La conviction de départ

Presque tous les outils d’écriture IA fonctionnent pareil : tu tapes une consigne, ils te rendent un texte. Le résultat est propre, rapide, et il pourrait être de n’importe qui. Ton réseau le sent, et toi aussi, c’est pourquoi tu ne publies pas.

Le problème n’est pourtant pas que tu n’aies rien à dire. C’est que ce que tu as à dire ne sort pas devant un éditeur vide. En revanche, ça sort très bien quand on te pose une question. On parle tous mieux qu’on n’écrit, et on est tous plus intéressants à l’oral que devant une page blanche.

LaRédac est construit autour de ça, et de rien d’autre : il t’interviewe deux minutes, à la voix ou au clavier, puis rédige à partir de tes réponses. Pas d’un modèle, pas d’un post viral d’un inconnu, pas d’un prompt. De toi. Ensuite il programme et publie, pour que la régularité ne dépende pas de ta disponibilité un mardi soir.

Ce que ça implique, concrètement

Une seule chose bien faite plutôt que trente à moitié. LaRédac ne fait pas de carrousels, pas d’analytics avancées, pas de CRM, et ne publie que sur LinkedIn. Si tu cherches une suite complète, d’autres outils la font mieux, et les comparatifs le disent sans détour, y compris quand le concurrent est le bon choix.

Le français n’est pas une traduction. L’interview, la rédaction, les retouches, les suggestions : tout est pensé en français dès le départ. C’est visible dans les détails, les tournures d’accroche et les transitions, là où un outil traduit sonne importé.

Ce que deviennent tes textes

Autant l’écrire ici plutôt que de le cacher dans les conditions d’utilisation.

  • Les enregistrements vocaux sont transcrits via l’API d’OpenAI (Whisper), puis supprimés. On garde la transcription, pas ta voix.
  • La génération de texte s’appuie sur les API d’Anthropic et d’OpenAI.
  • L’hébergement est en Europe, chez Hetzner (Allemagne), et les échanges sont chiffrés en TLS.
  • Tes posts t’appartiennent. Ils ne servent à entraîner aucun modèle et ne sont montrés à personne.

Le détail complet est dans la politique de protection des données, et l’éditeur du site dans les mentions légales.

Les outils gratuits

Trois outils sont en accès libre, sans inscription et sans compte : l’aperçu de post, l’analyseur d’accroche et le formateur gras et italique. Ils tournent entièrement dans ton navigateur, donc rien de ce que tu y colles ne nous parvient.

Ce ne sont pas des produits d’appel bridés : l’analyseur publie son barème pour que tu puisses refaire le calcul, et l’aperçu documente les seuils de coupe que LinkedIn ne publie nulle part. Ils resteront gratuits, ils ne coûtent rien à faire tourner.

Le modèle économique, en clair

Un essai gratuit sans carte bancaire, puis un abonnement mensuel. Les tarifs sont affichés sur la page d’accueil, sans palier caché ni « nous contacter ». Pas de publicité, pas de revente de données : le produit est payé par les gens qui l’utilisent, ce qui est la façon la plus simple de savoir à qui il doit rendre des comptes.

Me contacter

Une question, un bug, un désaccord sur un comparatif, une information devenue fausse : écris à [email protected]. Tu peux aussi passer par mon profil LinkedIn ou la page LinkedIn de LaRédac. C’est moi qui réponds.